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Title:400 fois intense
Posted On:2009-01-02 14:27:34
Posted By:» vieuxbandit
Juste avant le 31 décembre 2008, l’Univers a semblé conspirer pour nous envoyer passer la nuit à Québec. Un ami qui nous invitait chez lui depuis longtemps et commençait à désespérer, Rikam, notre ami et DJ préféré qui jouait là-bas, un ami qui pouvait venir donner les médicaments à Milady, d’autres qui se défilaient d’aller à Soma, party pour lequel nous avions déjà nos billets, le fait qu’on n’avait pas mis le pied à Québec pour le 400e et que ce serait vraiment, mais vraiment notre dernière chance… Billets VIP achetés à la dernière minute (difficile de trouver l’événement sur Billetech, car sur le site on appelait l’événement 2009 rave intense — même si la vraie notion de rave n’a rien à voir avec un tel événement, ni le nom sur les billets ou les dépliants…), nous sommes partis pour Québec.

400 fois intense, le party (organisé par Old School) où jouait Rikam (précédé de Life Extension, qu’on voulait aussi voir), avait lieu du 31 à 21 h au 1er à midi, à ExpoCité. Carte mapquest en main (il m’a fallu faire bien des détours pour enfin trouver le foutu boulevard Hamel sur une carte, annoncé partout sur les dépliants et le site des organisateurs, pour découvrir qu’il s’agissait du boulevard Wilfrid-Hamel… c’est pas une façon d’attirer des gens de l’extérieur!), nous sommes arrivés un peu avant 4 h, question de tenir le coup sur nos jambes jusqu’à 10 h 30 et de ne rien manquer de Rikam. Nous sommes habitués aux partys qui durent toute la nuit, nous avons nos trucs. Comme de laisser nos manteaux dans l’auto pour éviter le vestiaire (et de nous stationner vraiment près de la porte…) et nos cigarettes dans l’auto pour y aller fumer dans une chaleur relative (il faisait, avec le vent, autour de moins trente…). Stationnés devant la porte d’entrée, on remarque que bien des gens semblent déjà s’en aller (mais s’ils sont arrivés bien avant minuit, on les comprend!). Les filles en bottes à talons aiguilles (pauvres petites qui dansent avec ça… réservez dès maintenant vos futurs traitements de chiro et de physio…) couraient jusqu’aux voitures, risquant de se tuer sur la glace. J’avais, comme toujours, de bons souliers, alors je les regardais les yeux ronds, comme toujours.

On entre dans le pavillon. Qui ne porte pas le nom, sur les dépliants, des pavillons officiels, mais enfin. Oh joie, la billetterie nous attend avec nos billets. (Les billets VIP nous donnaient accès à un espace VIP (qui s’est révélé être une plateforme minuscule où il faisait hyper chaud dans une des salles, celle qui nous intéressait le moins, une plateforme où pouvaient tenir peut-être douze personnes, on n’a pas trop compris le but), à des massages (plus offerts à cette heure-là, merci de l’avertissement), à une bouteille d’eau gratuite (Dasani, la meilleure eau du Bronx!), à un CD (pourquoi un pour deux personnes?), à un badge (il n’en restait plus… ce qui a compliqué notre avancée unique vers la foutue plateforme) et à une entrée sans attente (mais à l’heure qu’il était, l’attente était nulle). Gaspillage d’argent? Oh que oui!) Nos bracelets mauves au poignet, nous approchons de l’entrée. Surprise! Une armée de grands et gros messieurs en uniforme de garde de sécurité fouillait tout le monde, une personne à la fois. Une fouille en règle, comme je n’en ai JAMAIS vue. Les filles forcées de sortir chaque article de leur sacoche, les gars de vider toutes leurs poches, les portes-feuilles ouverts, et ensuite tous se font tâter des pieds à la tête (moi par un gros homme qui ne m’a même pas offert une bière avant de me tripoter et de presque me faire tomber en levant mon pied pour bien tâter mes chevilles à travers mes jambières). Plus tôt dans la soirée, des chiens renifleurs étaient sur les lieux! Déjà, le party s’annonçait intense, oui. Mais pas au sens où l’entendaient les organisateurs.

Deux salles aux airs de gymnase d’école secondaire. Des scènes, des haut-parleurs, pratiquement pas de décor. Ça nous changeait de nos partys habituels, où l’apparence est soignée et intéressante, même à la dernière minute. Pas mal de monde, mais dans un espace si grand qu’on pouvait danser n’importe où et n’importe comment en toute liberté (fantastique!). Aucune bouffe à vendre sur place, sauf des clémentines… pour un party qui, je le rappelle, durait QUINZE heures (j’veux bien croire que les trippeux de musique électronique sont pas gros, mais y a des limites…). On s’est promenés dans les deux salles, on a dansé un peu, cherché Rikam, trouvé plutôt Galen, notre ami souffleur de verre, étonné de nous voir là à l’improviste. Et puis après un bout de temps (la musique qu’on aime le plus commence vraiment tard… ou très tôt), on a voulu aller fumer dehors. Problème. Méga-problème. Un garde de sécurité nous arrête pour nous avertir si on sort, pas moyen de rentrer… à moins de… payer pour un autre billet! Pardon? (Dois-je préciser que nos deux billets m’avaient déjà coûté 165 $? À 50 $ la cigarette, ça fait cher…) Eh oui, rien à faire (mais si, suffit de connaître les bonnes personnes pour pouvoir sortir une fois et rapporter les clopes — car les cigarettes, les gardes ne les confisquaient pas, même si bien sûr on n’avait pas le droit de fumer à l’intérieur, ce qui s’est révélé être plutôt un… pas le droit de se faire voir en train de fumer à l’extérieur). On était otages. Pris là pour au moins six heures alors que dans la voiture, on avait de la bouffe, de quoi boire et de quoi fumer. Sans parler du fait qu’on étouffait à l’intérieur et que le volume était crinqué, et que notre façon de survivre à un tel (plaisant tout de même) vacarme est de sortir à intervalles réguliers pour calmer nos pauvres oreilles. J’aurais pleuré de rage. À quoi donc servait le foutu bracelet mauve si ce n’était pas pour entrer et sortir… Et le pire, c’est que JAMAIS avant de présenter nos billets nous n’avons été avertis. On peut comprendre que cette sécurité débile avait été mise en place par la ville, par ExpoCité, que sais-je, mais il faut AVERTIR les gens quand ils se mettent en situation d’otages, que ce soit au moins un choix conscient. Aucune affiche, aucune mention sur le billet, RIEN. Fouillés et tâtés pour rien, enfermés contre notre gré sans avertissement.

Quand Life Extension est arrivé aux tables tournantes, notre bonheur est revenu (sauf à l’endroit de la salle où il y avait un effet d’écho insupportable — test de son mal fait? salle mal foutue? Je ne saurais le dire…). Les gens, eux, partaient en grappes. La musique (psy trance) devenait meilleure, plus joyeuse, plus parfaite, et nous dansions sans arrêt, la piste de danse se vidant à un rythme effarant. Quand Rikam a joué, d’environ trente danseurs au début, il n’est resté, à la toute fin, que deux touristes venus de Montréal pour voir et entendre le meilleur DJ de l’Univers : Herb et moi, et comme Herb me l’a dit ensuite, mes pieds ne touchaient pas souvent le sol. Je dansais dans un rayon de soleil, mes batteries se rechargeant à mesure. Quand nous sommes partis, le dernier DJ jouait pour personne. Les gardes de sécurité, encore tous là, les bras croisés, nous ont regardés partir (Ils avaient hâte qu’on parte, et moi je me demandais s’ils allaient balayer avant de partir, question de cacher leur inutilité dont les résidus étaient des preuves flagrantes). Il ne restait presque personne. Décevant. Car quand on invite d’aussi bons artistes, c’est pour en faire profiter les gens qui ont payé pour les voir, pas pour qu’ils partent se coucher parce qu’ils n’ont pas mangé, pas eu le droit au silence, pas pu fumer ni boire, etc., depuis plusieurs heures.

Intense, 400 fois intense? Oui, mais pas pour les bonnes raisons. Nous avons l’habitude de partys où l’attitude face aux drogues est la consommation responsable. Vous êtes adultes, vous allez faire ce que vous voulez de toute façon, mais faites-le de façon intelligente (entre vous et moi, sans boost, vous pouvez danser dix heures d’affilée jusqu’au petit matin, vous?). Les gens du GRIP, très sympathiques, sont là. Dans les salles de toilette, de petites affichent incitent les gens à dire à leurs amis ce qu’ils ont pris (ce n’est qu’intelligent). Les gardes de sécurité sont gentils, et s’informent de notre bien-être (j’ai surtout eu affaire à eux quand Herb était en béquilles (y a-t-il un ascenseur?), et une fois que je m’étirais le dos, quand un garde est venu vérifier que j’allais bien (il a eu droit à un magnifique sourire)). À Québec (et ça me dérange de le dire ainsi, car je ne fais pas dans la fausse rivalité Québec-Montréal, mais c’est le seul party auquel j’ai assisté à Québec, et vous comprendrez que ce sera le dernier pour longtemps… et le dernier organisé par Old School, c’est certain!), j’ai vu l’attitude répressive, infantilisante (on veut votre bien et on va l’avoir), oppressante, de gens en autorité qui décident de la consommation des autres. C’est non seulement insultant et ridicule, c’est extrêmement dangereux : les jeunes qui arrivent là avec quelques pilules et comprennent qu’ils ne pourront pas consommer régulièrement ont bien plus de chance d’avaler trop de chimique que de laisser confisquer leurs plaisirs! Les fumeurs qui se cachent ont bien plus de chances de causer des dommages que ceux qui fument en toute liberté à l’extérieur. Et de toute façon, à la fin, le sol était jonché de mégots de toutes sortes, de petits sacs de plastique, etc., qui ne faisaient que témoigner de l’inutilité de la répression. Soyons francs, si une bande d’amis arrivent et se font confisquer leurs substances, une fois celles qui ont passé épuisées, ils iront ailleurs (s’ils en ont les moyens) ou iront se coucher.

Bilan : un party où on nous traitait comme des enfants (gymnase compris, on aurait dit une danse du secondaire avec des professeurs faisant des rondes incessantes) sans nous avertir qu’on allait le faire, les billets VIP étaient carrément du vol, le manque de choix de boissons, l’absence de nourriture et l’enfermement à l’intérieur étaient insensés et pernicieux, le prix des billets semble avoir été absorbé par la salle et la sécurité, ne laissant rien pour les participants (les visuels ont arrêté dès 5 h, ne laissant que des éclairages bof et aucun décor à voir, uniquement quelques longs foulards colorés tendus). PAR CONTRE voir, entendre et découvrir Life Extension a été magique. Et pouvoir danser à ma guise sur ce qui s’est avéré un set quasi privé de mon DJ préféré, ça vaut de l’or. L’avoir vu heureux de nous voir, encore plus (je suis simplement déçue qu’il n’ait pas eu le triomphe qu’il mérite chaque fois). Et le voyage nous a permis de visiter notre ami, lui aussi heureux de nous voir débarquer. Donc : 400 fois intense, zéro, amitié, deux. Le bon côté de la chose, c’est que ce qui a sauvé le voyage, contrairement à ce qui l’a rendu pénible, est toujours accessible : des amis heureux, et la musique de Rikam et de Life Extension, qui jouera longtemps et souvent chez nous et où que nous allions. Les organisateurs ont vraiment raté leur pari s’ils voulaient rendre les participants heureux. La musique et les DJ, eux, n’ont pas raté leur cible.

Listening To: Life Extension, Rikam
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